samedi 13 juin 2026

L'île d'Oléron… en quelques plaisirs simple !

- Se balader sur la pointe de Chassiron… Qu’elle est belle la pointe de Chassiron avec son phare rayé, ses falaises blanches, son eau mouvementée et le vent qui s’invite dans les cheveux. On s’imprègne des embruns, on se faufile dans les chemins, et on peut même monter les marches du phare pour faire face à l’immensité de l’Océan, comme si nous étions au bout du monde, et quel monde…

- Flâner dans les jolies cabanes de Château d’Oléron… Bleu, vert, jaune, rose… les cabanes de Château d’Oléron sont comme un nuancier de tous les bonheurs de l’île. Tous les étés, elles sont investies par des artisans et c’est un vrai plaisir de pouvoir flâner de cabane en cabane en se demandant quels trésors se trouvent dans la prochaine !

- Manger une glace à La Côtinière… c’est toujours un plaisir de savourer un peu de fraîcheur dans un si joli cadre, face à l’océan !

- Apercevoir le fort Boyard… Les plages de ce côté de l’île sont tout aussi belles que de l’autre et la forêt pour y arriver a une délicieuse odeur de pin. Un incontournable ! C’est tellement beau, bien qu’un peu trop envahi l’été !

- Faire le plein de couleurs… De roses trémières en volets aux bois colorés, on se promène au grès des couleurs de l’île d’Oléron. Ces couleurs synonymes de vacances, de rêveries, de rue de l’Océan et de la diversité de l’île. Ces couleurs qui remplissent et réchauffent les cœurs !

- Etre bien… Tout simplement ! La magie d’un lieu, le ressenti et les souvenirs qu’on y attache sont à jamais liés à des personnes, alors on chéri les plus beaux moments. J’espère te revoir bientôt douce Oléron.

Éric.L




         
Charente-Maritime… Carnet de visites

jeudi 11 juin 2026

Carrelets à Meschers-sur-Gironde.


 Carrelets le long de la corniche !

Leurs silhouettes vaguement biscornues se détachent sur l’horizon de la mer ! Ils constituent un élément typique de la carte postale. Mais surtout et avant tous, ceux-ci font partie intégrante du patrimoine de la Charente-Maritime, qui en compte près de 400 disséminés sur l’étendue de son littoral, parfois comme ici à flanc de falaises. 

Éric.L


         

Charente-Maritime… Carnet de visites

dimanche 7 juin 2026

Les grottes de Meschers sur Gironde.


 Des grottes d'histoire, de légendes et de mystère ! 

Creusées par l’érosion des eaux d’infiltration dans de puissantes falaises calcaires il y a 65 millions d’années, elles dominent l'estuaire de la Gironde de près de trente mètres. Ces grottes de Matata et de Regulus sont un lieu emblématique du département de la Charente-Maritime, et participent au renom de la station balnéaire de Meschers-sur-Gironde. Un des sites les plus visités du département, et pour cause… vous aimez les mystères et les légendes ? Les abris, les terrasses ? Réservez alors un moment de vos vacances pour les découvrir !

Ces grottes servirent de refuge dès l'époque carolingienne à des pirates et à des contrebandiers de sel, puis aux protestants lors des guerres de Religion. Elles furent habitées de manière permanente à la fin du XIXe siècle suite à la crise viticole qui toucha la région.

Le nom de « Matata » reste aujourd'hui encore un mystère !

Selon la légende, mais inspirée toutefois de faits authentiques. Les grottes de Matata ont pour origine une tragique histoire d’amour entre Charlotte de La Trémoille, épouse du prince Henri de Condé, et son page Permilhac de Belcastel. Charlotte de La Trémoille, était propriétaire à Meschers du Château Bardon. Au 16ème siècle, la jeune princesse y faisait quelques visites en compagnie de son page, Permilhac de Belcastel.
En l'année 1588, Henri de Condé fut retrouvé mort empoisonné. Sa veuve fut accusée et emprisonnée durant six ans. Son page Permilhac, quant à lui, soupçonné de complicité, s'enfuit et se cacha dans les grottes de Meschers.
Tapis dans son creux, vêtu comme un misérable, ne sortant que la nuit, il passa d'abord inaperçu. Mais un matin, alors qu'il s'était attardé sur la falaise et qu'il passait près d'un moulin, le meunier étonné de la présence de cet étranger, lui demanda son nom. De peur d'être reconnu, Permilhac bafouilla quelques mots de latin relatant la beauté du jour - Matuta, Matunina. Ce mot, mal compris, se transforma en Matata et devint son "nom".
De part sa vie recluse et son allure de vaurien, Matata se fit une dure réputation de sorcier, et lorsqu'il ne se présenta pas à la cérémonie du baptême de la cloche de l'église, toute la population lui en garda rancune. On ne douta plus que Matata eut des rapports avec le diable.
Manipulés par la peur et l'ignorance, quelques fanatiques vinrent le guetter à la sortie de son trou, le lapidèrent et l'emmurèrent dans la falaise. Ainsi se termina la vie de Matata. Ce qui porte aujourd'hui son nom fut le témoin d'une tragique histoire d'amour entre une princesse de 19 ans et son page qui en avait 16… 

La tragique fin du Regulus !

"Le Regulus" est un navire de guerre mis en service en 1805. En 1813, le Regulus est dans la Gironde avec les Bricks Java, Malais et Sans-Souci pour protéger l'entrée dans l'estuaire. En avril 1814, le Regulus et les trois Bricks sont mouillés devant Meschers, bloqués par l'escadre anglaise. Dans l'impossibilité de sauver ses navires, le Capitaine de Vaisseau Regnauld livre aux flammes le Regulus, le Malais et le Sans-Souci, conformément aux ordres reçus…

"Venez découvrir ce lieu touristique atypique situé entre Royan et Talmont et plongez dans les histoires et légendes qui ont nourrit ce site".

Eric.L



         
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